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  • 0 Dr Dushyant Purmanan: «C’est le patient qui risque de faire les frais du shift system»

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    • 10-06-2018
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    L'Express Newspaper: 03.09.2017L’introduction du système de rotation, mardi, dans les hôpitaux publics, provoque le mécontentement des médecins généralistes. Engagés dans un bras de fer avec le ministère de la Santé, ces derniers ont le soutien des spécialistes de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA). Le point avec le Dr Dushyant Purmanan. Vous avez décidé de soutenir vos confrères généralistes, même si les spécialistes ne sont pas di- rectement concernés par l’application du «Shift System». Pourquoi ? Oui, nous soutenons la cause de la Medical and Health Officers Association (NdlR, MHOA – syndicat qui représente les médecins généralistes). Nos deux syndicats se regroupent autour de 95 % des médecins à Maurice. Depuis que le système de rotation a été introduit en mode pilote l’année dernière, le ministère de la Santé n’est jamais venu de l’avant avec des conditions sur papier. C’est vrai que le Pay Research Bureau a recommandé l’introduction de ce système. Cependant, ce n’est pas la seule recommandation. Pourquoi être sélectif et appliquer uniquement certaines recommandations ? Nous défendons les généralistes pour une question de principe ! Les généralistes affirment que les négociations et discussions autour de l’application du «Shift System» n’ont pas été respectées… C’est exact. Nous avons eu des rencontres mais il n’y a jamais eu de consensus. Aucun rapport, ni étude, n’a été présenté aux médecins en ce qui concerne les retombées du premier volet du système de rotation qui a été instauré aux urgences en avril 2016. Personne ne nous a approchés pour nous demander notre opinion, bien que nous soyons des professionnels de la santé. À présent, le ministère vient nous parler d’un rapport «satisfaisant». De quel rapport parle-t-on ? Il a été fait par qui ? Nous n’en savons rien. Il n’y a aucune transparence. Selon vous, le «Shift System» dans presque tous les départements a-t-il des chances de fonctionner ? Déjà, les médecins spécialistes ne sont pas directement concernés. Mais nous sommes en contact avec des confrères qui ne sont pas du tout satisfaits de la façon dont ce système a été introduit. Il faut que la population le comprenne, les médecins n’ont pas peur de cumuler des heures de travail. Travailler pendant 40 heures ne nous fait pas peur. Mais là, ce sont des conditions inhumaines ! Les lois du travail sont bafouées ! Le planning que le ministère de la Santé a établi s’apparente à un trial and error. Plusieurs médecins ont mentionné que le suivi médical des patients pourrait être com- promis avec ce système de rotation. Êtes-vous de cet avis ? Oui c’est vrai. Avec le nouveau système, les généralistes travaillant dans des départements spécialisés arrivent à 8 heures alors que les médecins spécialistes arrivent une heure plus tard. Comment faire le handing over ? Ce qui s’est passé durant la nuit, c’est-à-dire de 16 heures la veille jusqu’à 8 heures le lendemain matin, le spécialiste ne le saura pas. C’est un travail d’équipe. Et puis, les généralistes d’aujourd’hui sont les spécialistes de demain. Il faut une formation continue avec les spécialistes. Si à chaque fois le médecin généraliste change, comment faire le suivi ? Que se passe-t-il s’il y a une urgence ? Autant de problèmes potentiels qui sont ignorés par le ministère. Malheureusement, c’est le patient qui risque d’en faire les frais. Quelle aurait été la meilleure façon de faire ?  Nous restons convaincus qu’avec une communication adéquate, bon nombre de problèmes peuvent être résolus. Mais nous constatons qu’il n’existe pas de bonne entente entre les syndicats de la santé et le ministère, voire même avec le ministre. Cela fait des mois que la GMDOA cherche à obtenir une rencontre exclusive avec le ministre, mais cela n’a jamais abouti. Idem pour le Senior Chief Executive (SCE) de la Santé. Nous obtenons toujours la même réponse de la secrétaire : «Le SCE est occupé dans une réunion.»D’ailleurs, la GMDOA n’a pas été conviée à la réunion d’aujourd’hui (NdlR, hier) avec le ministre Anwar Husnoo. Les relations industrielles sont tendues et c’est malheureux. Devant cette situation, nous n’écartons pas la possibilité d’entamer une grève de la faim.    

  • 0 [Vidéo] Le personnel médical du public réclame plus de sécurité au niveau des Mediclinics

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    • 10-06-2018
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    Source: ION News [Vidéo] Le personnel médical du public réclame plus de sécurité au niveau des Mediclinics April 02, 2015 No Comments News, Videosion Des syndicats des professionnels de la santé publique sont montés au créneau. Cela après l’agression de deux femmes médecins dans l’exercice de leurs fonctions. L’aspect sécurité est revenu plusieurs fois parmi les différents intervenants de la conférence de presse qui a réuni, ce jeudi 2 avril, des représentants de la Medical Health Officers Association (MHOA), de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), de la Ministry of Health Employees Union (MHEU) et de la Government Medical Consultant in Charge Association (GMCCA). Tous sont unanimes à déplorer l’agression de leurs deux collègues. Dushyant Purmanan se désole, pour sa part, que le ministère de la Santé n’ait pas émis de communiqué « pour condamner la violence » à l’encontre de ses employés. Le secrétaire de la GMDOA est d’avis que la police aurait dû avoir arrêté « les agresseurs » de ces médecins. « En solidarité » avec ces collègues agressées, les médecins des cinq hôpitaux ont organisé un « sit-in » ce mercredi 1er avril, explique Waseem Ballam, président de la MHOA. Une action concertée qui ne relève pas des syndicats qui, cependant, ne touchait pas les services d’urgence, et comprenait également la signature d’une pétition et un entretien avec le directeur de l’hôpital. « Il y a un ras-le-bol au niveau des médecins généralistes », insiste le Dr Ballam. Un « tsunami » qui pourrait s’étendre aux autres corps de métiers et qui, « si la situation se maintient, ne pourra être stoppé », prévient le médecin. Certes, concède le président de la MHOA, la réunion d’hier avec le Senior Chief Executive du ministère de la Santé a débouché sur certaines concessions. Ainsi, deux médecins seront postés en soirée dans certains services hospitaliers et, dès ce mercredi 1er avril, dans les Mediclinics de Triolet et de Goodlands, où exerçaient les deux femmes médecins. Mais, prévient Waseem  Ballam, il ne faudrait pas attendre d’autres incidents de ce type pour que cette mesure s’étende aux autres Mediclinics qui opèrent nuit et jour depuis mi-février. La sécurité au niveau des hôpitaux devrait aussi revue. Le ministère, affirme le Dr Ballam, a donné son accord pour la présence 24h/24 d’un policier aux mediclinics, de même que d’une jeep de la police jusqu’à 22h. En outre, des caméras de surveillance devraient y être installées. Le système CCTV au sein des hôpitaux devrait être revue, selon ces médecins. Amarjeet Seetohul suggérant même le recours à des professionnels dans le domaine. Le président de la Ministry of Health Employees Union estime, en effet, « inacceptable » que le monitoring system se trouve dans le bureau du Regional Health Service Director. Photo : Dr Waseem Ballam et Me Vishal Joypaul, respectivement président et conseiller légal de la MHOA, aux côtés du Dr Bhooshun Ramtohul, président de la GMCCA.    

  • 0 Santé : un vent de mécontentement souffle chez les médecins spécialistes

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    • 10-06-2018
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    Source: Defi Media Les syndicats des médecins spécialistes ne voient pas d’un bon œil la réunion de consultation qu’organise le ministère de la Santé sur le fait que certains exercent à la fois dans le public et le privé. Les membres exécutifs de la Government Medical & Dental Officers’ Association (GMDOA) et de la Government Medical Consultant in Charge Association (GMCCA) se réunissent ce samedi 7 janvier pour décider de la marche à suivre. Selon le Dr Dushyant Purmanan de la GMDOA, une assemblée générale spéciale devrait ensuite se tenir la semaine prochaine. « Nous recherchons le consensus au sein de nos membres», dit-il. Le Dr Dushyant Purmanan préfère jouer la prudence, vu que le syndicat a porté une affaire devant un juge en chambre de la Cour Suprême sur la double pratique. La GMDOA sollicitera également un avis légal concernant les diverses actions à entreprendre sans que cela ne se retourne par la suite contre les médecins. Relations pas au beau fixe Du côté de la GMCCA, le ton est plus ferme. « Nous serons présents en nombre au cours de l’atelier de travail car nous ne sommes pas d’accord avec la décision du ministère », nous a affirmé le Dr Bhooshun Ramtohul, président de l’association. Il attend les réponses par rapport au soutien qu’il tente d’obtenir de la GMDOA et de la Medical & Health Officers’ Association. Cela fait un an que les médecins spécialistes attendent le renouvellement de leur « privilège » de pouvoir exercer tant dans le service public que dans le privé. Le final hearing est prévu le 14 février. La GMDOA ne comprend donc pas pourquoi le ministère de la Santé a choisi une consultation publique à ce propos au cours d’un atelier de travail prévu le 16 janvier. Elle espère néanmoins qu’il y aura un public averti au cours de ces consultations, car selon elle, la relation public/médecins n’est pas au beau fixe. « Nous espérons que nous n’essuierons pas que des critiques, car nous sommes là pour servir le public avant tout. »

  • 0 SHIFT SYSTEM DANS LES HÔPITAUX : Les médecins au ministre Husnoo : « Anou assiz otour enn latab »

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    • 10-06-2018
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    6 Août 2017     À la veille de l’audience visant à étudier la judicial review réclamée par les médecins contestant le shift system, la Medical and Health Officers Association (MHOA), aux côtés de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), ainsi que la Nursing Association et la Féderation des syndicats du service civil, a mobilisé hier ses membres à la Unity House, Beau-Bassin, pour une assemblée générale spéciale. Une assemblée composée majoritairement de jeunes de la profession médicale mécontents des 40heures imposées par le ministère de la Santé depuis le 1er août.  « We will complain then comply ! » ont fait ressortir les syndicalistes, qui demandent au ministre Anwar Husnoo d’ouvrir le dialogue.  «Anou asiz otour enn latab. Solisyon pou trouvé dan kominikasyon ant anplayer ek anplwayé », disent-ils. Une stratégie qui a aussi été prônée par le ministre de la Santé, qui même s’il maintient la ligne dure quant à l’application du shift system, s’est dit prêt à discuter. Au vu des prédispositions des deux parties à dialoguer, il se pourrait que la situation se décante au courant de la semaine.

  • 0 SANTÉ : LE DOUTE SUBSISTE QUANT AUX RÉELLES INTENTIONS DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ

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    • 10-06-2018
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    Source:  Mauritius News (16.01.2017) L’invitation lancée au public à participer à un atelier de travail concernant les professionnels de la santé  est mal vu par les principaux concernés. Le voile sera sans doute levé, ce lundi 16 janvier, à l’issue de la rencontre qui se tiendra à Ebène. Le privilège de la double pratique avait été suspendu en 2013. Mais lasse d’attendre une décision du ministère de la Santé à ce sujet, la Government Medical & Health Officers Association (GMDOA) a intenté une action en Cour en 2016 afin d’inciter le ministère à se prononcer. Au lieu de cela, c’est un atelier de travail public, qui a été organisé afin de connaître l’opinion des uns et des autres.   Il faut cependant faire ressortir qu’aucune décision ne sera prise ce lundi. Les médecins devront attendre encore un peu avant de connaître la position du ministre Anil Gayan, qui est le seul habilité à accorder ce privilège. D’après les renseignements glanés au ministère de la santé, on indique que cet atelier de travail n’est qu’une rencontre consultative. Cette rencontre n’a pas pour but d’interdire la double pratique, mais d’avoir un échange d’opinions sur le sujet, pour arriver à une décision prise dans l’intérêt des patients.   Rashid Imrith, président de la Fédération des syndicats du service public, s’inquiète de la possibilité que cet atelier soit un ‘tribunal populaire’. De son côté, le président de la GMDOA, le Dr Dushyant Purmanan, estime que ce n’est pas aux membres du public de décider du sort des professionnels de la santé. Quant au Dr Bhooshun Ramtohul, président de la Government Medical Consultant in Charge Association (GMCCA), il s’insurge contre les actions prises par le ministère de la Santé à son encontre. Après qu’il a reçu la visite de policiers dans son cabinet de consultation, il est persuadé que le ministère cherche à l’intimider parce qu’il a exprimé son opinion sur la double pratique.   Le Dr Waseem Ballam de la Medical & Health Officers Association, craint que ce soit les patients qui soient pénalisés. Il ne comprend pas pourquoi le ministère veut changer les choses maintenant. Pour lui, si les autorités veulent mettre de l’ordre dans le secteur et contrecarrer les abus, il y a d’autres manières de le faire. Il estime que les patients devraient toujours avoir le droit de choisir leur médecin.

  • 0 Les abus de la Santé : Rs 714 millions en heures supplémentaires

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    • 10-06-2018
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    Les abus de la Santé : Rs 714 millions en heures supplémentaires  (29.03.2017) Des heures supplémentaires de plusieurs millions de roupies dans des départements et hôpitaux spécifiques ; une hausse conséquente des dépenses en ce qu’il s’agit de l’achat de médicaments et une mauvaise gestion. Ce sont quelques lacunes que relève le rapport de l’Audit.   Le rapport de l’Audit avait déjà relevé en décembre 2014 une absence de contrôle en ce qu’il s’agit du paiement des heures supplémentaires ainsi qu’une distribution inéquitable des overtime du personnel. Une analyse des paiements effectués montre que 726 employés ont bénéficié d’heures supplémentaires et d’allocations représentant un montant total de Rs 250,8 millions. Dans neuf cas, le paiement des heures supplémentaires et des allocations a dépassé le million de roupies, incluant deux cas où le paiement a dépassé Rs 2 millions. Parmi les infirmiers, 418 d’entre eux, sur un total de 2 147, ont perçu Rs 119,8 millions en heures supplémentaires et allocations.  Mais le jackpot en matière de paiement d’heures supplémentaires revient à l’hôpital Brown-Séquard où deux téléphonistes ont perçu la coquette somme de Rs 1,46 million et Rs 1,4 million respectivement comme heures supplémentaires durant l’année 2015/16. Mauvaise gestion Rs 1,3 milliard pour l’achat de médicaments et Rs 800,1 millions pour les produits médicaux jetables pour la période de janvier 2015 à juin 2016. Le rapport relève aussi des lacunes dans le management des structures du ministère. Produits périmés Les produits périmés totalisant Rs 108,9 million attendaient d’être disposés ou « written off » à la Central Supply Division au 31 décembre 2014. À partir du 30 juin 2016, le montant était de Rs 102,3 millions. Absence de contrôle Des faiblesses ont été notées dans la distribution de la méthadone, notamment aux hôpitaux Victoria et Jawaharlal Nehru où la présence des patients et la quantité de médicaments distribués n’étaient pas correctement enregistrées. Recommandation : Plus de contrôle Le Bureau de l’Audit recommande un meilleur contrôle sur les heures supplémentaires et une meilleure gestion dans l’assignation des responsabilités. Le manque de planification retarde l’informatisation des services Depuis 1988, le ministère de la Santé tente d’informatiser ses services. Rs 115 millions ont été investies depuis 1990, Rs 17 millions supplémentaires dans le e-Health, de 2009 à 2014 et Rs 5 millions pour définir une stratégie informatique. Mais ce projet n’était pas encore implémenté en décembre 2015. Les différents systèmes développés n’ont pas été utilisés comme il se doit.  Le manque de planification et le manque de formation du personnel sont cités parmi les raisons qui n’ont pas permis une véritable informatisation des services. Réaction Dr Dushyant Purmanan, de la GMDOA : « Le gaspillage est dû à une mauvaise gestion de nos ressources » « Il faudrait voir dans quel département il y a plus d’heures supplémentaires et comprendre pourquoi c’est le cas. Il peut s’agir d’un manque de personnel dans ces départements. Ce qui fait que ces employés doivent faire des heures supplémentaires afin d’assurer la bonne marche du service. Le département des ressources humaines devrait aussi se pencher sur la question et voir également s’il n’y a pas eu de favoritisme dans l’allocation des heures supplémentaires. » « Le gaspillage, ajoute le Dr Dushyant Purmanan, le président de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), est dû à une mauvaise gestion de nos ressources comme pour l’achat et la distribution des médicaments. « Ceux qui gèrent le stock, poursuit-il, devraient communiquer les produits qui sont sur le point d’être périmés afin qu’ils soient utilisés en priorité. Et concernant l’informatisation des services, il faut le faire avec une bonne planification et une bonne formation. Il y a une absence de système d’audit pour régler les problèmes internes de chaque établissement de santé. Cela fait défaut au niveau de l’administration. »

  • 0 Plusieurs manquements signalés par les dentistes aux hôpitaux (Dawood Elyhee de la GMDOA)

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    • 10-06-2018
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    Cliquez sur ce lien: 26.08.2014   Nombreux sont les patients qui se tournent vers les cliniques dentaires du ministère de la Santé pour se faire soigner. Résultat : ces lieux ne désemplissent pas. Cela, malgré certaines failles notées dans certains de ces cabinets dentaires. Il est connu que les malades se plaignent assez souvent de la longue attente pour leur rendez-vous. Cette fois, ce sont les dentistes eux-mêmes qui se plaignent de ne pouvoir exercer dans les meilleures conditions possibles.   L’un d’eux évoque le problème de longue attente pour la réparation des équipements dentaires. « Comme il y a un seul technicien pour réparer ces appareils, il n’est pas toujours en mesure de le faire dans un délai raisonnable », soutient-il. Selon lui, cette situation entraînerait des dépenses consé­quen­tes dans l’achat des équipements dentaires. Ceux en panne sont souvent remplacés au lieu d’être réparés et traînent dans un coin dans les cabinets dentaires. « Or, ces ap­pareils auraient pu être réparés. Ils restent là comme des reli­ques. Ce qui ne fait qu’attirer les cafards, les rats et les lézards », témoigne-t-il. Il révèle que c’est un manque d’entretien qui fait que ces équipements dentaires sont vite endommagés.   Un sceau utilisé comme crachoir Par ailleurs, plusieurs appareils sont actuellement hors d’usage ou pas entièrement fonctionnels. Par exemple, l’aspirateur dentaire de la clinique dentaire de Tyack est en panne depuis un an. Celle de Montagne-Blanche a un ‘mobile dental cart’ pas entièrement opérationnel. Il est privé d’aspirateur. De plus, l’appareil de détartrage n’est pas fonctionnel. Il en est de même pour la clinique dentaire de Bel-Air Rivière-Sèche, où les patients qui viennent pour le détartrage sont renvoyés.     Quant aux chaises dentaires pour les malades, elles sont en piteux état dans certaines cliniques dentaires, dont celles de Montagne-Blanche, Saint-Pierre et Quartier-Militaire. « Certaines chaises dentaires sont tellement endommagées que leur étoupe est visible. Nous demandons à chaque fois à ce qu’elles soient remplacées mais rien n’a été fait », affirme un autre dentiste.   La clinique dentaire de Montagne-Blanche n’est, également, pas dotée d’un crachoir. Par conséquent, c’est un sceau qui est utilisé. « Imaginez à quel point cela est peu hygiénique, puisque contrairement au crachoir, qui est équipé d’un système de décharge, le sceau doit être vidé à chaque fois. Plusieurs patients crachent dans ce sceau, le risque d’infection est énorme. Nous en sommes conscients, mais nous n’y pouvons rien, puisque le crachoir qui a été endommagé n’a pas été remplacé », souligne un membre du personnel.      Stérilisation inappropriée des instruments ? La stérilisation des instruments dentaires utilisés dans la bouche des patients est également remise en question par des dentistes. Ils estiment que cet exercice essentiel pour prévenir le risque de contamination ne se ferait pas comme il se doit. Cela, faute de temps et d’instruments. « Nous voyons, en moyenne, une quarantaine de patients en trois heures. Comme nous n’avons pas assez d’instruments, il nous faut à chaque fois les stériliser.    Or, cela prend trois heures pour  le faire dans un appareil autoclave. Faute de temps, nous faisons laver les instruments avant de les désinfecter avec des solutions de stérilisation. Mais seulement pendant quelques minutes, au lieu d’une heure, vu que nous avons d’autres patients qui attendent », révèlent-ils. Ils expliquent que, normalement, une clinique dentaire doit être dotée de plusieurs instruments du même type, car ce sont des matériels différents qui sont utilisés pour les extractions. « Nous avons fait une demande pour avoir plus d’instruments à plusieurs reprises. Mais on nous a fait comprendre qu’il faut contrôler les dépenses pour ne pas nous exposer aux critiques de l’Audit », souligne l’un de ces dentistes. À l’heure où nous mettions sous presse, le ministère de la Santé n’a toujours pas répondu à nos interrogations.   Dawood Elyhee : « C’est aux dentistes de bien gérer leur clinique dentaire » Sollicité pour une réaction, le représentant syndical des dentistes au sein de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), Dawood Elyhee, estime que ces dentistes exagèrent. « En tout cas, nous ne pouvons nous plaindre d’avoir un manque d’équipements puisqu’il suffit d’en faire la demande pour les obtenir.  Vu le nombre de patients que nous traitons, c’est logique que ces équipements s’usent en peu de temps. Mais il suffit de demander pour qu’ils soient remplacés. C’est aussi faux de dire qu’il y a un manque d’instruments dentaires ! », affirme Dr Dawood Elyhee. Il ajoute qu’il n’y a aucun problème au niveau de la stérilisation des instruments.   Il insiste également sur le fait que c’est aux dentistes de veiller à ce que leur clinique dentaire fonctionne comme il se doit. « C’est aux dentistes de bien gérer leur clinique dentaire. C’est à eux de veiller à ce qu’ils aient tous les équipements nécessaires. En tant que professionnels, c’est à eux également de donner des ordres pour que leur clinique dentaire opère dans le respect des normes d’hygiène », lance le représentant syndical de la GMDOA.   Les patients priés de revenir pour l’enlèvement des racines – Le président du Dental Council : « Ce n’est pas éthique ! » En dépit des protestations des malades, la pratique de leur demander de revenir plusieurs jours après pour l’enlèvement de la racine des dents se poursuit. « Il arrive que lorsqu’un dentiste procède à l’extraction d’une dent, elle se casse. Ce qui provoque des douleurs atroces chez le malade. Pourtant, certains de mes collègues leur donnent rendez-vous après un mois, voire deux, pour l’enlèvement de la racine. Comme les douleurs sont insupportables, le patient finit par aller voir un dentiste du privé.   Ainsi, tout laisse croire que certains dentistes leur demandent de revenir dans un mois pour que, justement, ils ne reviennent pas », révèle un dentiste. Est-ce éthique d’agir de la sorte ? Nous avons posé la question au président du Dental Council. « Ce n’est certes pas éthique pour un dentiste d’agir ainsi envers un malade puisqu’en effet, avec une dent cassée, il souffre atrocement. C’est vrai que les dentistes des hôpitaux voient un nombre conséquent de malades. Mais ce n’est pas une raison pour demander à un malade qui souffre atrocement de revenir après un mois. Toutefois, faute de plainte d’un malade en bonne et due forme, le Dental Council ne peut rien faire », précise Dr Joy Mandhub.    Il soutient, toutefois, que sans l’aval de la Public Service Commission (PSC) à travers le ministère de la Santé, le Dental Council ne peut enquêter sur les dentistes de l’État. « Vu qu’ils sont des fonctionnaires, nous ne pouvons même pas les sanctionner, contrairement aux dentistes du privé. C’est la PSC qui a le pouvoir de le faire. Nous ne pouvons que soumettre les conclusions de notre enquête. Tous les dentistes ne sont ainsi pas logés à la même enseigne. Mais nous n’y pouvons rien », concède le président du Dental Council.  Il  propose ainsi des amendements aux règlements de la PSC, pour que cette instance puisse également sanctionner les dentistes du service hospitalier.     

  • 0 Santé : l’indépendance du Medical Council réclamée

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    • 10-06-2018
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    Sources: Defi Media (08 Juillet 2017)   Le Conseil de l’ordre des médecins est secoué. Son Chairman déplore le fait que, selon lui, le ministère de la Santé s’ingère dans les affaires de l’organisme. Ce que réfute le ministre Anwar Husnoo. Le Dr Jagutpal, Chairman du Medical Council, a signifié son intention de démissionner de l’organisme. Il augue qu’il y a eu à maintes reprises des ingérences du ministère de la Santé. Mais Anwar Husnoo a apporté un démenti à ces accusations. « Quand le Senior Chief Executive du ministère m’a informé que le Registrar est parti, je lui ai demandé quelle était la procédure à suivre dans ce type de situation. Nous devions trouver quelqu’un pour le remplacer. Il m’a expliqué que c’est un des membres du conseil qui doit le remplacer jusqu’à la désignation du titulaire. » Ce qui a fait l’objet d’une lettre adressée au Medical Council pour que l’habituel remplaçant, le Dr Aziz-Ul-Haq Foondun, soit désigné pour assumer l’intérimat. Se basant sur la déclaration du ministre Anwar Husnoo, les Drs Dushyant Purmanan de la Government Medical & Dental Officers Association et Bhooshan Ramtohul de la Government Medical Consultant in Charge Association, estiment qu’il y a bel et bien des ingérences de la part du ministère. Pour eux, il revient au Board du Medical Council de choisir l’un de ses membres pour assumer les fonctions de Registrar en attendant la désignation du titulaire. Le Dr Dushyant Purmanan rappelle que « le Medical Council est une institution indépendante qui doit être dirigée par les membres élus (médecins et membres du Board ; NdlR) de concert avec les membres nommés par le ministère de la Santé ».  Le Dr Bhooshan Ramtohul ajoute que « le ministre ne peut interférer dans les affaires du Medical Council. Il doit rester à l’écart afin que le Chairman de cette instance puisse faire son travail ». De son côté, la Medical and Health Officers Association, par la voix de son président, le Dr Vinesh Sewsurn, dit suivre la situation de près. « Le Medical Council doit avoir les coudées franches pour promouvoir un système de santé équitable dans l’intérêt de la population et de la profession », a-t-il déclaré. Le Dr Dushyant Purmanan se demande pourquoi le Medical Council devrait s’accommoder de nominés politiques, alors que ce n’est pas le cas pour le Bar Council ou le Council of Registred Professionnal Engineers, par exemple. « Avoir un représentant du ministère de la Santé, un du State Law Office et un du Bureau du Premier ministre suffit », estime-t-il. Le Dr Bhooshan Ramtohul est, lui, d’avis qu’il faut amender la Medical Council Act pour avoir moins de nominés du ministère.

  • 0 Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice

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    • 10-06-2018
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    Sources:  Defi Sante (10. Juin 2018)   Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice Pour la première fois, une conférence sur le cancer infantile se tiendra à Maurice, du 27 février au 1er mars à l’hôtel Le Sugar Beach, à Flic-en-Flac. Il s’articulera sur trois axes principaux : le diagnostic, le traitement et la recherche. Plusieurs universités, des instituts de recherche et des laboratoires privés ont confirmé leur participation à cette conférence. Ils vont partager leurs travaux de recherche et leur expertise sur le sujet, explique le Dr Yirajen Vuddamalay de l’Université de Technologie. La conférence abordera trois axes : le diagnostic, les traitements et les recherches et environ cent participants sont attendus. La présidente de la Lions Club Commission District cancer infantile, Marie-Josée Baudot, espère que la conférence, qui sera une première à Maurice, marquera un tournant décisif dans le futur du traitement pédiatrique. « On parle souvent du cancer chez les hommes et les femmes, mais très rarement chez les enfants », fait-elle observer. Elle se réjouit que le cancer infantile soit désormais un des cinq piliers de service du Lions Club International qui intervient également dans d’autres domaines : le diabète, la vue, la famine et l’environnement.Selon le Dr Dushyant Purmanan, pathologiste au laboratoire central de l’hôpital Victoria, le cancer infantile compte pour 2 % de tous les tumeurs cancéreuses. Il ajoute qu’il existe plusieurs types de cancer chez l’enfant. Le plus commun est le cancer du système sanguin : la leucémie aiguë. Il y a aussi les tumeurs solides communément appelées tumeurs à petites cellules rondes et bleues, en raison de leur apparence et de leurs origines histologiques primitives. C’est le cas de la Neuroblastoma, Nephroblastoma, Hepatoblastoma, tumeur de cerveau, Juvenile astrocytoma, tumeur oculaire, tumeur des reins, tumeur du foie, tumeur musculaire, tumeur des os, tumeur du système reproductif. Le Dr Purmanan ajoute que si chez l’adulte, le cancer du poumon, le cancer colorectal, le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus et le cancer de la prostate sont communs, le type de cancer est différent chez l’enfant.Il souligne aussi que le cancer chez l’enfant peut apparaître à n’importe quel âge. « Le cancer peut survenir dès la naissance jusqu’à l’âge 14 ans et chaque groupe d’âge a sa spécificité concernant le type de cancer et sa présentation. » Le Dr Purmanan ajoute qu’aucun test de dépistage régulier du cancer n’est effectué chez l’enfant. Ajouté à cela le diagnostic est difficile chez les enfants en bas âge qui ne s’expriment pas encore. « Si un enfant est atteint d’un certain type de cancer, dû à une mutation génétique, alors les frères et sœurs passent des tests localement ou à l’étranger ». Et si plusieurs membres de la même famille souffrent d’un cancer, les autres membres passent un test de dépistage, explique-t-il. Il précise également qu’il n’y pas de signes ou de symptômes annonciateurs d’un cancer, mais qu’il y a néanmoins certains signes qui devraient mettre les parents en garde. Une fièvre récurrente ou continue, la perte de poids, la perte d’appétit, le retard de croissance, etc. en font partie. « Il faut aussi savoir que ces symptômes sont communs à plusieurs pathologies chez l’enfant. Il est impératif de consulter son médecin et avoir son avis », précise-t-il. Et de faire comprendre qu’il ne faut surtout pas se baser sur les informations obtenues de divers sites internet, car elles ne sont pas toutes fiables et pas vérifiées. Le cancer chez l’enfant est quelque chose de très sensible, car ce n’est pas que l’enfant qui est concerné, explique le Dr Purmanan. « C’est toute la famille qui est touchée et le milieu social immédiat en souffre énormément en silence », dit-il. Le pathologiste ajoute que le traitement dépend du diagnostic, du type de cancer, du stade de la maladie et de l’état général de l’enfant. « Il y a des conditions quand l’enfant peut avoir une bonne rémission », affirme-t-il. Le Dr Purmanan, qui est aussi secrétaire du Lions Club de Savanne et un des intervenants à la conférence sur le cancer infantile, est d’avis qu’un suivi régulier est primordial pour surveiller l’enfant et détecter une éventuelle rechute ou la réapparition du cancer. La conférence sur le cancer infantile est organisée par le Lions Club de Maurice, sous l’égide du ministère de la Santé, en collaboration avec les clubs Lions et les centres d’oncologie de La Réunion et de l’Inde ainsi que les universités, des centres de recherche, l’Association des pathologistes et légistes (PFA), entre autres. Elle a pour thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic à la recherche.

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  • 0 Dr Dushyant Purmanan: «C’est le patient qui risque de faire les frais du shift system»

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    • 10-06-2018
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    L'Express Newspaper: 03.09.2017L’introduction du système de rotation, mardi, dans les hôpitaux publics, provoque le mécontentement des médecins généralistes. Engagés dans un bras de fer avec le ministère de la Santé, ces derniers ont le soutien des spécialistes de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA). Le point avec le Dr Dushyant Purmanan. Vous avez décidé de soutenir vos confrères généralistes, même si les spécialistes ne sont pas di- rectement concernés par l’application du «Shift System». Pourquoi ? Oui, nous soutenons la cause de la Medical and Health Officers Association (NdlR, MHOA – syndicat qui représente les médecins généralistes). Nos deux syndicats se regroupent autour de 95 % des médecins à Maurice. Depuis que le système de rotation a été introduit en mode pilote l’année dernière, le ministère de la Santé n’est jamais venu de l’avant avec des conditions sur papier. C’est vrai que le Pay Research Bureau a recommandé l’introduction de ce système. Cependant, ce n’est pas la seule recommandation. Pourquoi être sélectif et appliquer uniquement certaines recommandations ? Nous défendons les généralistes pour une question de principe ! Les généralistes affirment que les négociations et discussions autour de l’application du «Shift System» n’ont pas été respectées… C’est exact. Nous avons eu des rencontres mais il n’y a jamais eu de consensus. Aucun rapport, ni étude, n’a été présenté aux médecins en ce qui concerne les retombées du premier volet du système de rotation qui a été instauré aux urgences en avril 2016. Personne ne nous a approchés pour nous demander notre opinion, bien que nous soyons des professionnels de la santé. À présent, le ministère vient nous parler d’un rapport «satisfaisant». De quel rapport parle-t-on ? Il a été fait par qui ? Nous n’en savons rien. Il n’y a aucune transparence. Selon vous, le «Shift System» dans presque tous les départements a-t-il des chances de fonctionner ? Déjà, les médecins spécialistes ne sont pas directement concernés. Mais nous sommes en contact avec des confrères qui ne sont pas du tout satisfaits de la façon dont ce système a été introduit. Il faut que la population le comprenne, les médecins n’ont pas peur de cumuler des heures de travail. Travailler pendant 40 heures ne nous fait pas peur. Mais là, ce sont des conditions inhumaines ! Les lois du travail sont bafouées ! Le planning que le ministère de la Santé a établi s’apparente à un trial and error. Plusieurs médecins ont mentionné que le suivi médical des patients pourrait être com- promis avec ce système de rotation. Êtes-vous de cet avis ? Oui c’est vrai. Avec le nouveau système, les généralistes travaillant dans des départements spécialisés arrivent à 8 heures alors que les médecins spécialistes arrivent une heure plus tard. Comment faire le handing over ? Ce qui s’est passé durant la nuit, c’est-à-dire de 16 heures la veille jusqu’à 8 heures le lendemain matin, le spécialiste ne le saura pas. C’est un travail d’équipe. Et puis, les généralistes d’aujourd’hui sont les spécialistes de demain. Il faut une formation continue avec les spécialistes. Si à chaque fois le médecin généraliste change, comment faire le suivi ? Que se passe-t-il s’il y a une urgence ? Autant de problèmes potentiels qui sont ignorés par le ministère. Malheureusement, c’est le patient qui risque d’en faire les frais. Quelle aurait été la meilleure façon de faire ?  Nous restons convaincus qu’avec une communication adéquate, bon nombre de problèmes peuvent être résolus. Mais nous constatons qu’il n’existe pas de bonne entente entre les syndicats de la santé et le ministère, voire même avec le ministre. Cela fait des mois que la GMDOA cherche à obtenir une rencontre exclusive avec le ministre, mais cela n’a jamais abouti. Idem pour le Senior Chief Executive (SCE) de la Santé. Nous obtenons toujours la même réponse de la secrétaire : «Le SCE est occupé dans une réunion.»D’ailleurs, la GMDOA n’a pas été conviée à la réunion d’aujourd’hui (NdlR, hier) avec le ministre Anwar Husnoo. Les relations industrielles sont tendues et c’est malheureux. Devant cette situation, nous n’écartons pas la possibilité d’entamer une grève de la faim.    

  • 0 [Vidéo] Le personnel médical du public réclame plus de sécurité au niveau des Mediclinics

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    • 10-06-2018
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    Source: ION News [Vidéo] Le personnel médical du public réclame plus de sécurité au niveau des Mediclinics April 02, 2015 No Comments News, Videosion Des syndicats des professionnels de la santé publique sont montés au créneau. Cela après l’agression de deux femmes médecins dans l’exercice de leurs fonctions. L’aspect sécurité est revenu plusieurs fois parmi les différents intervenants de la conférence de presse qui a réuni, ce jeudi 2 avril, des représentants de la Medical Health Officers Association (MHOA), de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), de la Ministry of Health Employees Union (MHEU) et de la Government Medical Consultant in Charge Association (GMCCA). Tous sont unanimes à déplorer l’agression de leurs deux collègues. Dushyant Purmanan se désole, pour sa part, que le ministère de la Santé n’ait pas émis de communiqué « pour condamner la violence » à l’encontre de ses employés. Le secrétaire de la GMDOA est d’avis que la police aurait dû avoir arrêté « les agresseurs » de ces médecins. « En solidarité » avec ces collègues agressées, les médecins des cinq hôpitaux ont organisé un « sit-in » ce mercredi 1er avril, explique Waseem Ballam, président de la MHOA. Une action concertée qui ne relève pas des syndicats qui, cependant, ne touchait pas les services d’urgence, et comprenait également la signature d’une pétition et un entretien avec le directeur de l’hôpital. « Il y a un ras-le-bol au niveau des médecins généralistes », insiste le Dr Ballam. Un « tsunami » qui pourrait s’étendre aux autres corps de métiers et qui, « si la situation se maintient, ne pourra être stoppé », prévient le médecin. Certes, concède le président de la MHOA, la réunion d’hier avec le Senior Chief Executive du ministère de la Santé a débouché sur certaines concessions. Ainsi, deux médecins seront postés en soirée dans certains services hospitaliers et, dès ce mercredi 1er avril, dans les Mediclinics de Triolet et de Goodlands, où exerçaient les deux femmes médecins. Mais, prévient Waseem  Ballam, il ne faudrait pas attendre d’autres incidents de ce type pour que cette mesure s’étende aux autres Mediclinics qui opèrent nuit et jour depuis mi-février. La sécurité au niveau des hôpitaux devrait aussi revue. Le ministère, affirme le Dr Ballam, a donné son accord pour la présence 24h/24 d’un policier aux mediclinics, de même que d’une jeep de la police jusqu’à 22h. En outre, des caméras de surveillance devraient y être installées. Le système CCTV au sein des hôpitaux devrait être revue, selon ces médecins. Amarjeet Seetohul suggérant même le recours à des professionnels dans le domaine. Le président de la Ministry of Health Employees Union estime, en effet, « inacceptable » que le monitoring system se trouve dans le bureau du Regional Health Service Director. Photo : Dr Waseem Ballam et Me Vishal Joypaul, respectivement président et conseiller légal de la MHOA, aux côtés du Dr Bhooshun Ramtohul, président de la GMCCA.    

  • 0 Santé : un vent de mécontentement souffle chez les médecins spécialistes

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    • 10-06-2018
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    Source: Defi Media Les syndicats des médecins spécialistes ne voient pas d’un bon œil la réunion de consultation qu’organise le ministère de la Santé sur le fait que certains exercent à la fois dans le public et le privé. Les membres exécutifs de la Government Medical & Dental Officers’ Association (GMDOA) et de la Government Medical Consultant in Charge Association (GMCCA) se réunissent ce samedi 7 janvier pour décider de la marche à suivre. Selon le Dr Dushyant Purmanan de la GMDOA, une assemblée générale spéciale devrait ensuite se tenir la semaine prochaine. « Nous recherchons le consensus au sein de nos membres», dit-il. Le Dr Dushyant Purmanan préfère jouer la prudence, vu que le syndicat a porté une affaire devant un juge en chambre de la Cour Suprême sur la double pratique. La GMDOA sollicitera également un avis légal concernant les diverses actions à entreprendre sans que cela ne se retourne par la suite contre les médecins. Relations pas au beau fixe Du côté de la GMCCA, le ton est plus ferme. « Nous serons présents en nombre au cours de l’atelier de travail car nous ne sommes pas d’accord avec la décision du ministère », nous a affirmé le Dr Bhooshun Ramtohul, président de l’association. Il attend les réponses par rapport au soutien qu’il tente d’obtenir de la GMDOA et de la Medical & Health Officers’ Association. Cela fait un an que les médecins spécialistes attendent le renouvellement de leur « privilège » de pouvoir exercer tant dans le service public que dans le privé. Le final hearing est prévu le 14 février. La GMDOA ne comprend donc pas pourquoi le ministère de la Santé a choisi une consultation publique à ce propos au cours d’un atelier de travail prévu le 16 janvier. Elle espère néanmoins qu’il y aura un public averti au cours de ces consultations, car selon elle, la relation public/médecins n’est pas au beau fixe. « Nous espérons que nous n’essuierons pas que des critiques, car nous sommes là pour servir le public avant tout. »

  • 0 SHIFT SYSTEM DANS LES HÔPITAUX : Les médecins au ministre Husnoo : « Anou assiz otour enn latab »

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    • 10-06-2018
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    6 Août 2017     À la veille de l’audience visant à étudier la judicial review réclamée par les médecins contestant le shift system, la Medical and Health Officers Association (MHOA), aux côtés de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), ainsi que la Nursing Association et la Féderation des syndicats du service civil, a mobilisé hier ses membres à la Unity House, Beau-Bassin, pour une assemblée générale spéciale. Une assemblée composée majoritairement de jeunes de la profession médicale mécontents des 40heures imposées par le ministère de la Santé depuis le 1er août.  « We will complain then comply ! » ont fait ressortir les syndicalistes, qui demandent au ministre Anwar Husnoo d’ouvrir le dialogue.  «Anou asiz otour enn latab. Solisyon pou trouvé dan kominikasyon ant anplayer ek anplwayé », disent-ils. Une stratégie qui a aussi été prônée par le ministre de la Santé, qui même s’il maintient la ligne dure quant à l’application du shift system, s’est dit prêt à discuter. Au vu des prédispositions des deux parties à dialoguer, il se pourrait que la situation se décante au courant de la semaine.

  • 0 SANTÉ : LE DOUTE SUBSISTE QUANT AUX RÉELLES INTENTIONS DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ

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    • 10-06-2018
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    Source:  Mauritius News (16.01.2017) L’invitation lancée au public à participer à un atelier de travail concernant les professionnels de la santé  est mal vu par les principaux concernés. Le voile sera sans doute levé, ce lundi 16 janvier, à l’issue de la rencontre qui se tiendra à Ebène. Le privilège de la double pratique avait été suspendu en 2013. Mais lasse d’attendre une décision du ministère de la Santé à ce sujet, la Government Medical & Health Officers Association (GMDOA) a intenté une action en Cour en 2016 afin d’inciter le ministère à se prononcer. Au lieu de cela, c’est un atelier de travail public, qui a été organisé afin de connaître l’opinion des uns et des autres.   Il faut cependant faire ressortir qu’aucune décision ne sera prise ce lundi. Les médecins devront attendre encore un peu avant de connaître la position du ministre Anil Gayan, qui est le seul habilité à accorder ce privilège. D’après les renseignements glanés au ministère de la santé, on indique que cet atelier de travail n’est qu’une rencontre consultative. Cette rencontre n’a pas pour but d’interdire la double pratique, mais d’avoir un échange d’opinions sur le sujet, pour arriver à une décision prise dans l’intérêt des patients.   Rashid Imrith, président de la Fédération des syndicats du service public, s’inquiète de la possibilité que cet atelier soit un ‘tribunal populaire’. De son côté, le président de la GMDOA, le Dr Dushyant Purmanan, estime que ce n’est pas aux membres du public de décider du sort des professionnels de la santé. Quant au Dr Bhooshun Ramtohul, président de la Government Medical Consultant in Charge Association (GMCCA), il s’insurge contre les actions prises par le ministère de la Santé à son encontre. Après qu’il a reçu la visite de policiers dans son cabinet de consultation, il est persuadé que le ministère cherche à l’intimider parce qu’il a exprimé son opinion sur la double pratique.   Le Dr Waseem Ballam de la Medical & Health Officers Association, craint que ce soit les patients qui soient pénalisés. Il ne comprend pas pourquoi le ministère veut changer les choses maintenant. Pour lui, si les autorités veulent mettre de l’ordre dans le secteur et contrecarrer les abus, il y a d’autres manières de le faire. Il estime que les patients devraient toujours avoir le droit de choisir leur médecin.

  • 0 Les abus de la Santé : Rs 714 millions en heures supplémentaires

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    • 10-06-2018
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    Les abus de la Santé : Rs 714 millions en heures supplémentaires  (29.03.2017) Des heures supplémentaires de plusieurs millions de roupies dans des départements et hôpitaux spécifiques ; une hausse conséquente des dépenses en ce qu’il s’agit de l’achat de médicaments et une mauvaise gestion. Ce sont quelques lacunes que relève le rapport de l’Audit.   Le rapport de l’Audit avait déjà relevé en décembre 2014 une absence de contrôle en ce qu’il s’agit du paiement des heures supplémentaires ainsi qu’une distribution inéquitable des overtime du personnel. Une analyse des paiements effectués montre que 726 employés ont bénéficié d’heures supplémentaires et d’allocations représentant un montant total de Rs 250,8 millions. Dans neuf cas, le paiement des heures supplémentaires et des allocations a dépassé le million de roupies, incluant deux cas où le paiement a dépassé Rs 2 millions. Parmi les infirmiers, 418 d’entre eux, sur un total de 2 147, ont perçu Rs 119,8 millions en heures supplémentaires et allocations.  Mais le jackpot en matière de paiement d’heures supplémentaires revient à l’hôpital Brown-Séquard où deux téléphonistes ont perçu la coquette somme de Rs 1,46 million et Rs 1,4 million respectivement comme heures supplémentaires durant l’année 2015/16. Mauvaise gestion Rs 1,3 milliard pour l’achat de médicaments et Rs 800,1 millions pour les produits médicaux jetables pour la période de janvier 2015 à juin 2016. Le rapport relève aussi des lacunes dans le management des structures du ministère. Produits périmés Les produits périmés totalisant Rs 108,9 million attendaient d’être disposés ou « written off » à la Central Supply Division au 31 décembre 2014. À partir du 30 juin 2016, le montant était de Rs 102,3 millions. Absence de contrôle Des faiblesses ont été notées dans la distribution de la méthadone, notamment aux hôpitaux Victoria et Jawaharlal Nehru où la présence des patients et la quantité de médicaments distribués n’étaient pas correctement enregistrées. Recommandation : Plus de contrôle Le Bureau de l’Audit recommande un meilleur contrôle sur les heures supplémentaires et une meilleure gestion dans l’assignation des responsabilités. Le manque de planification retarde l’informatisation des services Depuis 1988, le ministère de la Santé tente d’informatiser ses services. Rs 115 millions ont été investies depuis 1990, Rs 17 millions supplémentaires dans le e-Health, de 2009 à 2014 et Rs 5 millions pour définir une stratégie informatique. Mais ce projet n’était pas encore implémenté en décembre 2015. Les différents systèmes développés n’ont pas été utilisés comme il se doit.  Le manque de planification et le manque de formation du personnel sont cités parmi les raisons qui n’ont pas permis une véritable informatisation des services. Réaction Dr Dushyant Purmanan, de la GMDOA : « Le gaspillage est dû à une mauvaise gestion de nos ressources » « Il faudrait voir dans quel département il y a plus d’heures supplémentaires et comprendre pourquoi c’est le cas. Il peut s’agir d’un manque de personnel dans ces départements. Ce qui fait que ces employés doivent faire des heures supplémentaires afin d’assurer la bonne marche du service. Le département des ressources humaines devrait aussi se pencher sur la question et voir également s’il n’y a pas eu de favoritisme dans l’allocation des heures supplémentaires. » « Le gaspillage, ajoute le Dr Dushyant Purmanan, le président de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), est dû à une mauvaise gestion de nos ressources comme pour l’achat et la distribution des médicaments. « Ceux qui gèrent le stock, poursuit-il, devraient communiquer les produits qui sont sur le point d’être périmés afin qu’ils soient utilisés en priorité. Et concernant l’informatisation des services, il faut le faire avec une bonne planification et une bonne formation. Il y a une absence de système d’audit pour régler les problèmes internes de chaque établissement de santé. Cela fait défaut au niveau de l’administration. »

  • 0 Plusieurs manquements signalés par les dentistes aux hôpitaux (Dawood Elyhee de la GMDOA)

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    • 10-06-2018
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    Cliquez sur ce lien: 26.08.2014   Nombreux sont les patients qui se tournent vers les cliniques dentaires du ministère de la Santé pour se faire soigner. Résultat : ces lieux ne désemplissent pas. Cela, malgré certaines failles notées dans certains de ces cabinets dentaires. Il est connu que les malades se plaignent assez souvent de la longue attente pour leur rendez-vous. Cette fois, ce sont les dentistes eux-mêmes qui se plaignent de ne pouvoir exercer dans les meilleures conditions possibles.   L’un d’eux évoque le problème de longue attente pour la réparation des équipements dentaires. « Comme il y a un seul technicien pour réparer ces appareils, il n’est pas toujours en mesure de le faire dans un délai raisonnable », soutient-il. Selon lui, cette situation entraînerait des dépenses consé­quen­tes dans l’achat des équipements dentaires. Ceux en panne sont souvent remplacés au lieu d’être réparés et traînent dans un coin dans les cabinets dentaires. « Or, ces ap­pareils auraient pu être réparés. Ils restent là comme des reli­ques. Ce qui ne fait qu’attirer les cafards, les rats et les lézards », témoigne-t-il. Il révèle que c’est un manque d’entretien qui fait que ces équipements dentaires sont vite endommagés.   Un sceau utilisé comme crachoir Par ailleurs, plusieurs appareils sont actuellement hors d’usage ou pas entièrement fonctionnels. Par exemple, l’aspirateur dentaire de la clinique dentaire de Tyack est en panne depuis un an. Celle de Montagne-Blanche a un ‘mobile dental cart’ pas entièrement opérationnel. Il est privé d’aspirateur. De plus, l’appareil de détartrage n’est pas fonctionnel. Il en est de même pour la clinique dentaire de Bel-Air Rivière-Sèche, où les patients qui viennent pour le détartrage sont renvoyés.     Quant aux chaises dentaires pour les malades, elles sont en piteux état dans certaines cliniques dentaires, dont celles de Montagne-Blanche, Saint-Pierre et Quartier-Militaire. « Certaines chaises dentaires sont tellement endommagées que leur étoupe est visible. Nous demandons à chaque fois à ce qu’elles soient remplacées mais rien n’a été fait », affirme un autre dentiste.   La clinique dentaire de Montagne-Blanche n’est, également, pas dotée d’un crachoir. Par conséquent, c’est un sceau qui est utilisé. « Imaginez à quel point cela est peu hygiénique, puisque contrairement au crachoir, qui est équipé d’un système de décharge, le sceau doit être vidé à chaque fois. Plusieurs patients crachent dans ce sceau, le risque d’infection est énorme. Nous en sommes conscients, mais nous n’y pouvons rien, puisque le crachoir qui a été endommagé n’a pas été remplacé », souligne un membre du personnel.      Stérilisation inappropriée des instruments ? La stérilisation des instruments dentaires utilisés dans la bouche des patients est également remise en question par des dentistes. Ils estiment que cet exercice essentiel pour prévenir le risque de contamination ne se ferait pas comme il se doit. Cela, faute de temps et d’instruments. « Nous voyons, en moyenne, une quarantaine de patients en trois heures. Comme nous n’avons pas assez d’instruments, il nous faut à chaque fois les stériliser.    Or, cela prend trois heures pour  le faire dans un appareil autoclave. Faute de temps, nous faisons laver les instruments avant de les désinfecter avec des solutions de stérilisation. Mais seulement pendant quelques minutes, au lieu d’une heure, vu que nous avons d’autres patients qui attendent », révèlent-ils. Ils expliquent que, normalement, une clinique dentaire doit être dotée de plusieurs instruments du même type, car ce sont des matériels différents qui sont utilisés pour les extractions. « Nous avons fait une demande pour avoir plus d’instruments à plusieurs reprises. Mais on nous a fait comprendre qu’il faut contrôler les dépenses pour ne pas nous exposer aux critiques de l’Audit », souligne l’un de ces dentistes. À l’heure où nous mettions sous presse, le ministère de la Santé n’a toujours pas répondu à nos interrogations.   Dawood Elyhee : « C’est aux dentistes de bien gérer leur clinique dentaire » Sollicité pour une réaction, le représentant syndical des dentistes au sein de la Government Medical and Dental Officers Association (GMDOA), Dawood Elyhee, estime que ces dentistes exagèrent. « En tout cas, nous ne pouvons nous plaindre d’avoir un manque d’équipements puisqu’il suffit d’en faire la demande pour les obtenir.  Vu le nombre de patients que nous traitons, c’est logique que ces équipements s’usent en peu de temps. Mais il suffit de demander pour qu’ils soient remplacés. C’est aussi faux de dire qu’il y a un manque d’instruments dentaires ! », affirme Dr Dawood Elyhee. Il ajoute qu’il n’y a aucun problème au niveau de la stérilisation des instruments.   Il insiste également sur le fait que c’est aux dentistes de veiller à ce que leur clinique dentaire fonctionne comme il se doit. « C’est aux dentistes de bien gérer leur clinique dentaire. C’est à eux de veiller à ce qu’ils aient tous les équipements nécessaires. En tant que professionnels, c’est à eux également de donner des ordres pour que leur clinique dentaire opère dans le respect des normes d’hygiène », lance le représentant syndical de la GMDOA.   Les patients priés de revenir pour l’enlèvement des racines – Le président du Dental Council : « Ce n’est pas éthique ! » En dépit des protestations des malades, la pratique de leur demander de revenir plusieurs jours après pour l’enlèvement de la racine des dents se poursuit. « Il arrive que lorsqu’un dentiste procède à l’extraction d’une dent, elle se casse. Ce qui provoque des douleurs atroces chez le malade. Pourtant, certains de mes collègues leur donnent rendez-vous après un mois, voire deux, pour l’enlèvement de la racine. Comme les douleurs sont insupportables, le patient finit par aller voir un dentiste du privé.   Ainsi, tout laisse croire que certains dentistes leur demandent de revenir dans un mois pour que, justement, ils ne reviennent pas », révèle un dentiste. Est-ce éthique d’agir de la sorte ? Nous avons posé la question au président du Dental Council. « Ce n’est certes pas éthique pour un dentiste d’agir ainsi envers un malade puisqu’en effet, avec une dent cassée, il souffre atrocement. C’est vrai que les dentistes des hôpitaux voient un nombre conséquent de malades. Mais ce n’est pas une raison pour demander à un malade qui souffre atrocement de revenir après un mois. Toutefois, faute de plainte d’un malade en bonne et due forme, le Dental Council ne peut rien faire », précise Dr Joy Mandhub.    Il soutient, toutefois, que sans l’aval de la Public Service Commission (PSC) à travers le ministère de la Santé, le Dental Council ne peut enquêter sur les dentistes de l’État. « Vu qu’ils sont des fonctionnaires, nous ne pouvons même pas les sanctionner, contrairement aux dentistes du privé. C’est la PSC qui a le pouvoir de le faire. Nous ne pouvons que soumettre les conclusions de notre enquête. Tous les dentistes ne sont ainsi pas logés à la même enseigne. Mais nous n’y pouvons rien », concède le président du Dental Council.  Il  propose ainsi des amendements aux règlements de la PSC, pour que cette instance puisse également sanctionner les dentistes du service hospitalier.     

  • 0 Santé : l’indépendance du Medical Council réclamée

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    • 10-06-2018
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    Sources: Defi Media (08 Juillet 2017)   Le Conseil de l’ordre des médecins est secoué. Son Chairman déplore le fait que, selon lui, le ministère de la Santé s’ingère dans les affaires de l’organisme. Ce que réfute le ministre Anwar Husnoo. Le Dr Jagutpal, Chairman du Medical Council, a signifié son intention de démissionner de l’organisme. Il augue qu’il y a eu à maintes reprises des ingérences du ministère de la Santé. Mais Anwar Husnoo a apporté un démenti à ces accusations. « Quand le Senior Chief Executive du ministère m’a informé que le Registrar est parti, je lui ai demandé quelle était la procédure à suivre dans ce type de situation. Nous devions trouver quelqu’un pour le remplacer. Il m’a expliqué que c’est un des membres du conseil qui doit le remplacer jusqu’à la désignation du titulaire. » Ce qui a fait l’objet d’une lettre adressée au Medical Council pour que l’habituel remplaçant, le Dr Aziz-Ul-Haq Foondun, soit désigné pour assumer l’intérimat. Se basant sur la déclaration du ministre Anwar Husnoo, les Drs Dushyant Purmanan de la Government Medical & Dental Officers Association et Bhooshan Ramtohul de la Government Medical Consultant in Charge Association, estiment qu’il y a bel et bien des ingérences de la part du ministère. Pour eux, il revient au Board du Medical Council de choisir l’un de ses membres pour assumer les fonctions de Registrar en attendant la désignation du titulaire. Le Dr Dushyant Purmanan rappelle que « le Medical Council est une institution indépendante qui doit être dirigée par les membres élus (médecins et membres du Board ; NdlR) de concert avec les membres nommés par le ministère de la Santé ».  Le Dr Bhooshan Ramtohul ajoute que « le ministre ne peut interférer dans les affaires du Medical Council. Il doit rester à l’écart afin que le Chairman de cette instance puisse faire son travail ». De son côté, la Medical and Health Officers Association, par la voix de son président, le Dr Vinesh Sewsurn, dit suivre la situation de près. « Le Medical Council doit avoir les coudées franches pour promouvoir un système de santé équitable dans l’intérêt de la population et de la profession », a-t-il déclaré. Le Dr Dushyant Purmanan se demande pourquoi le Medical Council devrait s’accommoder de nominés politiques, alors que ce n’est pas le cas pour le Bar Council ou le Council of Registred Professionnal Engineers, par exemple. « Avoir un représentant du ministère de la Santé, un du State Law Office et un du Bureau du Premier ministre suffit », estime-t-il. Le Dr Bhooshan Ramtohul est, lui, d’avis qu’il faut amender la Medical Council Act pour avoir moins de nominés du ministère.

  • 0 Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice

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    • 10-06-2018
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    Sources:  Defi Sante (10. Juin 2018)   Du diagnostic à la recherche : conférence sur le cancer infantile à Maurice Pour la première fois, une conférence sur le cancer infantile se tiendra à Maurice, du 27 février au 1er mars à l’hôtel Le Sugar Beach, à Flic-en-Flac. Il s’articulera sur trois axes principaux : le diagnostic, le traitement et la recherche. Plusieurs universités, des instituts de recherche et des laboratoires privés ont confirmé leur participation à cette conférence. Ils vont partager leurs travaux de recherche et leur expertise sur le sujet, explique le Dr Yirajen Vuddamalay de l’Université de Technologie. La conférence abordera trois axes : le diagnostic, les traitements et les recherches et environ cent participants sont attendus. La présidente de la Lions Club Commission District cancer infantile, Marie-Josée Baudot, espère que la conférence, qui sera une première à Maurice, marquera un tournant décisif dans le futur du traitement pédiatrique. « On parle souvent du cancer chez les hommes et les femmes, mais très rarement chez les enfants », fait-elle observer. Elle se réjouit que le cancer infantile soit désormais un des cinq piliers de service du Lions Club International qui intervient également dans d’autres domaines : le diabète, la vue, la famine et l’environnement.Selon le Dr Dushyant Purmanan, pathologiste au laboratoire central de l’hôpital Victoria, le cancer infantile compte pour 2 % de tous les tumeurs cancéreuses. Il ajoute qu’il existe plusieurs types de cancer chez l’enfant. Le plus commun est le cancer du système sanguin : la leucémie aiguë. Il y a aussi les tumeurs solides communément appelées tumeurs à petites cellules rondes et bleues, en raison de leur apparence et de leurs origines histologiques primitives. C’est le cas de la Neuroblastoma, Nephroblastoma, Hepatoblastoma, tumeur de cerveau, Juvenile astrocytoma, tumeur oculaire, tumeur des reins, tumeur du foie, tumeur musculaire, tumeur des os, tumeur du système reproductif. Le Dr Purmanan ajoute que si chez l’adulte, le cancer du poumon, le cancer colorectal, le cancer du sein, le cancer du col de l’utérus et le cancer de la prostate sont communs, le type de cancer est différent chez l’enfant.Il souligne aussi que le cancer chez l’enfant peut apparaître à n’importe quel âge. « Le cancer peut survenir dès la naissance jusqu’à l’âge 14 ans et chaque groupe d’âge a sa spécificité concernant le type de cancer et sa présentation. » Le Dr Purmanan ajoute qu’aucun test de dépistage régulier du cancer n’est effectué chez l’enfant. Ajouté à cela le diagnostic est difficile chez les enfants en bas âge qui ne s’expriment pas encore. « Si un enfant est atteint d’un certain type de cancer, dû à une mutation génétique, alors les frères et sœurs passent des tests localement ou à l’étranger ». Et si plusieurs membres de la même famille souffrent d’un cancer, les autres membres passent un test de dépistage, explique-t-il. Il précise également qu’il n’y pas de signes ou de symptômes annonciateurs d’un cancer, mais qu’il y a néanmoins certains signes qui devraient mettre les parents en garde. Une fièvre récurrente ou continue, la perte de poids, la perte d’appétit, le retard de croissance, etc. en font partie. « Il faut aussi savoir que ces symptômes sont communs à plusieurs pathologies chez l’enfant. Il est impératif de consulter son médecin et avoir son avis », précise-t-il. Et de faire comprendre qu’il ne faut surtout pas se baser sur les informations obtenues de divers sites internet, car elles ne sont pas toutes fiables et pas vérifiées. Le cancer chez l’enfant est quelque chose de très sensible, car ce n’est pas que l’enfant qui est concerné, explique le Dr Purmanan. « C’est toute la famille qui est touchée et le milieu social immédiat en souffre énormément en silence », dit-il. Le pathologiste ajoute que le traitement dépend du diagnostic, du type de cancer, du stade de la maladie et de l’état général de l’enfant. « Il y a des conditions quand l’enfant peut avoir une bonne rémission », affirme-t-il. Le Dr Purmanan, qui est aussi secrétaire du Lions Club de Savanne et un des intervenants à la conférence sur le cancer infantile, est d’avis qu’un suivi régulier est primordial pour surveiller l’enfant et détecter une éventuelle rechute ou la réapparition du cancer. La conférence sur le cancer infantile est organisée par le Lions Club de Maurice, sous l’égide du ministère de la Santé, en collaboration avec les clubs Lions et les centres d’oncologie de La Réunion et de l’Inde ainsi que les universités, des centres de recherche, l’Association des pathologistes et légistes (PFA), entre autres. Elle a pour thème : Le cancer pédiatrique, du diagnostic à la recherche.

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